lundi 20 avril 2015

Note d'information


Les Présidents de la République Française...
Avant...
En ce moment...
Et après ?

Note d'information.

« Au pays des gardiens de vaches, ce sont les élections qui sont folles. »
(Laurent Ruquier)
« Pourquoi des mecs élus par nous pour faire ce qu'on veut, au lendemain des élections, font ce qu'ils veulent? »
(Michel Colucci, dit Coluche)
« Il est démocratiquement impensable qu'en république il y ait encore trop de gens qui se foutent royalement de tout. »
« L'article 16 de la Constitution ne doit son existence qu'à celle des articles 15 et 17 qui le précèdent et le suivent. »
(Pierre Dac)

Pour bon nombre de français, les prochaines élections présidentielles sont encore loin. Les électeurs ne sont pas pressés de se rendre dans l'isoloir et les candidats ne veulent pas les y précipiter trop vite, surtout s'ils sont socialistes. Les résultats des derniers scrutins ne sont pas des motifs de joie pour le parti qui occupe le pouvoir actuellement. Les méchantes langues diront que s'il occupe le pouvoir, on ne sait pas trop ce qu'il y fait. Souvenez-vous : on vous avait promis que « le changement c'était maintenant ! » Maintenant, oui, mais maintenant quand ? On attend toujours.
Ailleurs, il en est autrement. Les candidats potentiels ont déjà commencé leur campagne, à supposer qu'ils aient fait une pause après les dernières élections. Il n'y aura pas de surprise, ce seront les mêmes que la dernière fois. Ils répéteront les mêmes discours, feront les mêmes promesses, sortiront des chiffres de leur chapeau pour effrayer les électeurs, sillonneront la campagne, dans tous les sens du terme, serreront des mains et déverseront des kilomètres de phrases enthousiastes aussi creuses que le gouffre de Padirac.
Tout ça, ce n'est pas pour tout de suite, me direz-vous. Hélas, si : ça a déjà commencé ! On vous parle de sécurité, de démocratie, de laïcité et de la République. Tous les prétextes sont bons pour évoquer la liberté d'expression, chatouiller les minorités, qu'elles soient religieuses ou non, brandir l'étendard des droits de l'homme et ainsi de suite. Bref, on parle, on remue de l'air mais rien de concret ne se présente à l'horizon.
Heureusement, si la scène publique est encombrée de beaux parleurs, les coulisses sont remplies de gens de bonne volonté qui ont des choses intéressantes à proposer aux électeurs. Certes, il faut aller les chercher car ils n'ont que très peu accès aux médias. On les classe généralement dans la catégorie des micro-candidats. Je fais partie de cette catégorie, comme beaucoup d'autres.
François Hollande avait bâti sa campagne électorale de 2012 avec ce slogan :
« Le changement c'est maintenant ! »
Trois années ont passé et beaucoup d'élus de l'opposition pensent que : « Le changement c'était avant ; maintenant, c'est trop tard ! »
Nicolas Sarkozy est de ceux-là.
Marine Le Pen n'en peut plus d'attendre. Elle n'a même plus besoin de s'exprimer : les autres travaillent pour elle. Heureusement, Papa Jean-Marie met un peu d'ambiance.
François Bayrou est présent sur tous les réseaux sociaux. Il parle, beaucoup, trop peut-être.
« On a le droit de proposer autre chose que les deux camps qui possèdent le monopole du pouvoir depuis des années. »
Jean-Luc Mélenchon en veut à la terre entière. Il prépare une Sixième République, une république avec personne dedans... A part lui, bien sûr !
Bref, les ténors de la scène politique se mettent des bâtons dans les roues, se critiquent les uns les autres et ne proposent rien. Ils n'ont plus d'idées depuis bien longtemps. Les idées, il faut les chercher ailleurs : sur la toile, elles fourmillent.
A titre d'exemple, voici ce que je propose au nom du Mouvement RRF. Pour tout savoir, cliquez sur l'un de ces deux liens.
J'attends vos commentaires.

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